Le président de la République, Kaïs Saïed, a présidé hier, 26 octobre, au palais de Carthage, une réunion du Conseil des ministres.
En ouverture de la réunion, le chef de l’État a abordé plusieurs questions liées essentiellement à la situation sociale et économique, notamment le fonctionnement des services publics et la hausse des prix. Il a souligné la nécessité de répondre à toutes les revendications du peuple et de surmonter les difficultés auxquelles il est confronté, quelle qu’en soit l’origine.
Le président de la République a affirmé que seule une volonté ferme et sincère finira par triompher, citant à cet égard le verset coranique : « Quant à l’écume, elle s’en va au loin, tandis que ce qui est utile aux hommes demeure sur la terre. » Et qui peut tenir un discours plus véridique que Dieu ?
Il a également assuré que la lutte contre la corruption se poursuivrait et que le peuple recouvrerait l’intégralité de ses droits, sans aucune diminution. Le poids des responsabilités exige, selon lui, que chacun fasse preuve d’un esprit de combattant sur le front de l’affrontement. Les attentes du peuple tunisien ne seront pas déçues, quelles que soient l’ampleur des difficultés et l’intensité de la bataille.
Le chef de l’État a souligné que le peuple tunisien a résolument choisi d’être libre et que les accusations portées contre lui se résument à sa revendication de liberté et d’émancipation. « Oui à ces accusations, et malheur à ceux qui prétendent, à tort et par le mensonge, accuser les autres », a-t-il déclaré.
Il a ajouté que toutes les tentatives visant à entraver ce processus se heurteront à la volonté du peuple et que le cours de l’histoire avance vers l’avenir, sans possibilité de retour en arrière.
Le président de la République a par ailleurs annoncé que des décisions seraient prises prochainement, précisant que l’action ne se limiterait pas à des déclarations ou à des communiqués. « Le communiqué le plus éloquent sera celui qui suivra la victoire », a-t-il affirmé.
Ces propos interviennent alors que certains, selon lui, s’imaginent que ce processus est voué à l’échec ou misent sur les pièges qu’ils ont tendus et les foyers de confrontation qu’ils ont créés, de leur propre initiative ou en réponse à des injonctions nourries par des aspirations persistantes à l’hégémonie et au colonialisme.
« Notre grand peuple a voulu et veut toujours faire prévaloir sa volonté, et celle-ci se réalisera. L’heure de la victoire sonnera, malgré ceux qui ont comploté le mal et continuent de conspirer », a conclu le président de la République.













































