Le président de la République, Kaïs Saïed, a présidé hier, le 13 octobre 2026, au palais de Carthage, une réunion du Conseil des ministres. Plusieurs questions relatives à la situation générale du pays, ainsi que les projets de loi de finances et de budget économique pour l’année prochaine, ont été examinés à cette occasion.
À l’ouverture de la réunion, le chef de l’État a affirmé que l’investissement ne peut porter ses fruits que dans un contexte de stabilité sociale fondée sur la justice et l’équité. Il a souligné que la satisfaction des besoins des citoyens dans les différents domaines et dans toutes les régions du pays restera au premier rang des priorités.
Le président de la République a également abordé le projet de loi de finances pour l’année prochaine, mettant en avant son orientation vers la réalisation de la justice sociale et l’allègement de la pression fiscale. Il a estimé que les divergences d’opinions à son sujet sont naturelles, mais qu’aucune divergence ne saurait exister lorsqu’il s’agit de la patrie, pas plus qu’il ne saurait être question de négliger le droit des citoyens à une vie digne.
Le chef de l’État a insisté sur le fait que les citoyens ne sont pas de simples chiffres, mais des êtres humains titulaires de droits naturels que chaque responsable est tenu de contribuer à concrétiser, tout en levant les obstacles qui entravent leur réalisation. Il a appelé à garder constamment à l’esprit les sacrifices des martyrs, les souffrances des blessés, ainsi que les aspirations et les espoirs du peuple tunisien.
Le président de la République a enfin affirmé que le peuple tunisien attend aujourd’hui des réalisations à la hauteur de ses attentes et de ses aspirations, et que celles-ci ne seront pas déçues. L’État poursuivra son chemin et la volonté du peuple se concrétisera, avec l’aide de Dieu, dans la réalité.
Il a ajouté que ceux qui s’imaginent pouvoir faire chanter l’État ou perturber le fonctionnement normal de ses institutions font fausse route. « La pleine lune finira par apparaître », qu’ils le veuillent ou non, malgré la volonté des ennemis et de ceux qui les soutiennent, ouvertement ou en secret, à l’intérieur comme à l’extérieur du pays.














































