Lors de l’ouverture d’une conférence axée sur le renforcement de la diplomatie environnementale et climatique, qui s’est tenue au siège de l’Académie diplomatique internationale le lundi 2 juin 2025, le ministre des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger, Mohamed Ali Nafti, a souligné que la diplomatie tunisienne travaille ardemment pour attirer des investissements destinés à prévenir les impacts du changement climatique.
Le ministre a déclaré qu’il entreprendrait un voyage à travers divers pays scandinaves, connus pour leur dévouement à la protection de l’environnement et au développement durable ainsi qu’aux solutions durables sur le long terme pour les générations actuelles et futures.
Nafti a exprimé l’espoir que cette conférence mène à des approches novatrices, soulignant que la Tunisie n’échappe pas aux dangers environnementaux et climatiques. Il a profité de cette occasion pour mettre en lumière l’engagement de la Tunisie dans les initiatives régionales et mondiales visant à sauvegarder les ressources essentielles, combattre la désertification, minimiser la pollution en milieu urbain, gérer l’augmentation du niveau marin et protéger la biodiversité.
Cette conférence, mise en place par le ministère des Affaires étrangères en partenariat avec le ministère de l’Environnement et le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), se concentre sur les défis auxquels la Tunisie est confrontée dans sa bataille contre le réchauffement climatique, la pollution environnementale et la détérioration de la biodiversité. Elle aborde également les stratégies pour renforcer l’implication de la diplomatie tunisienne pour soutenir les efforts nationaux dans ce domaine.
Le programme comporte trois sessions : la première porte sur les enjeux climatiques et environnementaux en Tunisie, ainsi que sur les actions mises en place à l’échelle nationale et internationale pour y répondre.
La deuxième partie se concentre sur les questions concernant la mobilisation des fonds nécessaires pour faire face à ces défis, tandis que la troisième s’est focalisée sur les moyens d’intensifier la diplomatie climatique et environnementale pour appuyer les efforts de l’État tunisien dans ce secteur crucial.













































