Sur instruction de Son Excellence Monsieur Kaïs Saïed, Président de la République, M. Mohamed Ali Nafti, Ministre des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger, a pris part, ce jour, 29 janvier 2026, par visioconférence, à la troisième réunion du Comité de suivi de la réforme institutionnelle de l’Union africaine, tenue sous la présidence de Son Excellence Monsieur William Ruto, Président de la République du Kenya, en sa qualité de chargé de la supervision du projet de réforme institutionnelle de l’Union africaine, avec la participation des membres du Comité parmi les Chefs d’États et de Gouvernements de plusieurs pays membres de l’Union, ainsi que du Président de la Commission de l’Union africaine.
La réunion a été consacrée à l’examen du rapport relatif au projet de réforme institutionnelle de l’Union africaine et à l’échange de vues autour des propositions visant à renforcer la coopération multilatérale dans ce cadre, en prélude à sa présentation au prochain Sommet africain prévu en février 2026 à Addis-Abeba.
Dans son allocution à cette occasion, le Ministre a réaffirmé l’attachement du Président de la République Tunisienne à l’accompagnement et au soutien plein et entier de la Tunisie au processus de réforme institutionnelle de l’Union africaine, ainsi que son engagement à y contribuer activement, rappelant les fondements de la vision de notre pays en matière de réforme institutionnelle de cette organisation. Il a, dans ce contexte, souligné la nécessité de réunir les conditions appropriées à un processus de réforme participatif, impliquant l’ensemble des États membres et tenant compte de leur volonté réelle de développer l’organisation, ce qui requiert une réflexion approfondie et globale, à même de garantir l’aboutissement à des réformes efficaces, susceptibles de renforcer l’action africaine commune, tout en tenant compte des capacités des États membres, dans le respect de leur souveraineté nationale et de leurs engagements internationaux.
Le Ministre a également mis en exergue l’impératif d’une réforme visant à renforcer la capacité de l’organisation africaine à faire face aux défis existants, de manière à consolider les piliers de la paix et de la sécurité sur le continent africain, et à répondre aux aspirations de ses peuples en matière de développement durable, à travers le renforcement des échanges commerciaux et des cadres de coopération économique, financière, technologique, éducative et culturelle, ainsi que l’investissement dans des projets et programmes concrets.











































