Dans un communiqué rendu publique , hier jeudi 22 octobre 2020, le parti Al -Amal a annoncé que suite à la fin de controverse sur l’amendement du décret n ° 116 et le retrait brutal de ce projet de loi par le gouvernement et le report de l’examen de la proposition soumise par le Bloc de la dignité, le Parti de l’espoir doit avertir de ce qui suit:
1 / La question de l’organisation du secteur des médias audiovisuels est liée aux libertés publiques et aux droits fondamentaux du citoyen et transcende les conflits entre factions et partisans et ne peut être traitée sous l’angle du révisionniste ou du parti qui en bénéficie, mais plutôt en termes de son contenu et de ses implications pour les libertés publiques dans le cadre de la préservation de l’ordre public et de la sécurité nationale.
2 / Demande au gouvernement d’initier un nouveau projet de loi réglementant le secteur des médias audiovisuels, dans lequel le droit des citoyens d’accéder à l’information et la liberté d’émettre des chaînes de radio ou de télévision est pris en considération, et il clarifie les critères objectifs qui devraient être disponibles lors de l’octroi de licences d’exploitation des différentes fréquences de transmission (au sol, par câble ou Satellite), les conditions pour assurer le pluralisme intellectuel et politique, l’honnêteté dans les reportages, l’impartialité, la transparence du financement et l’indépendance des partis.
3 / Le Parti Al-Amal exprime son étonnement devant les votes qui se sont levés pour demander au Chef de l’Etat de ne pas ratifier les lois édictées par la Chambre des Représentants, compte tenu du danger que cela représente pour la stabilité des institutions constitutionnelles. (Les trois cinquièmes des membres du Conseil) et que si ces lois sont liées aux libertés publiques, il peut les soumettre à un référendum public, et le chef de l’Etat ne nomme en aucun cas un juge pour juger de la constitutionnalité des lois.
4 / Le Parti Al-Amal demande à l’Assemblée des représentants du peuple d’accélérer la mise en place de la loi de la Cour constitutionnelle, afin que cette institution vitale voit le jour et joue son rôle dans la préservation des libertés et la stabilité des institutions étatiques.
Avec Communiqué

































