La Cheffe de cabinet, Mme Afef Chachi Tayari, a présidé, le lundi 15 décembre 2025, au siège du ministère, la réunion du comité de pilotage de la ligne d’accréditation destinée à soutenir la restructuration financière des petites et moyennes entreprises, chargée d’examiner les demandes d’intervention au titre de cette ligne.
Cette réunion a rassemblé le directeur général de l’Administration Générale de la Promotion des petites et moyennes entreprises, M. Kamel Hendaoui, ainsi que des représentants du Ministère des Finances, de la Société Tunisienne de Garantie et du Conseil Bancaire et Financier (SOTUGAR).
Au cours de cette réunion, 11 dossiers ont été soumis à l’examen du comité de pilotage, comme suit :
– Deux institutions opérant dans le secteur de l’industrie alimentaire, où les engagements de l’État, selon son programme de restructuration financière et économique, s’élèvent à environ 1 392 millions de dinars.
-Une institution active dans le secteur de la plasturgie technique, où les engagements de l’État, selon son programme de restructuration financière et économique, s’élèvent à environ 1 450 millions de dinars.
– Examen du dossier d’une institution œuvrant dans les services de transport et de logistique internationaux, où les engagements de l’État dans ce cadre, selon son programme de restructuration financière et économique, s’élèvent à environ 10,258 millions de dinars.
– Des rapports ont été présentés pour trois institutions afin de suivre la mise en œuvre de leur programme de restructuration économique et financière, où divers indicateurs économiques et financiers des institutions concernées ont été exposés, démontrant leur capacité à surmonter les difficultés financières et sociales qu’elles rencontrent grâce aux interventions de la ligne d’accréditation.
Les requêtes visant à prolonger les délais d’exécution du programme de restructuration financière d’une entreprise opérant dans le secteur de l’industrie alimentaire ainsi que d’une entreprise œuvrant dans le domaine des matériaux de construction ont été analysées.
-Deux postulants ont été considérés pour l’attribution d’une bourse d’études à deux établissements.
Depuis le lancement de la ligne de soutien à la restructuration financière des petites et moyennes entreprises, le programme de restructuration de 151 établissements a été validé, et le montant total des engagements de l’État dans ce cadre s’élevait à environ 342 millions de dinars, répartis comme suit :
Rééchelonnement des prêts : 288,5 millions de dinars.
Prêts d’apport : 52 millions de dinars.
Une étude diagnostique financière et économique ainsi que des opérations d’accompagnement ont été attribuées pour un montant de 1,276 million de dinars.
Subventions pour le suivi de la mise en œuvre des programmes de restructuration : 156 mille dinars.
Considérant que la ligne d’accréditation du soutien à la restructuration financière des petites et moyennes entreprises constitue l’un des mécanismes les plus cruciaux permettant aux institutions économiques de surmonter les difficultés financières et de préserver leur viabilité ainsi que l’emploi, le ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie invite toutes les institutions répondant aux critères susmentionnés à contacter l’Administration Générale pour la promotion des petites et moyennes entreprises afin de participer à ce programme.
Il est important de noter que chaque petite et moyenne entreprise peut bénéficier de ces interventions.
Il convient de rappeler que chaque petite et moyenne entreprise peut bénéficier de ces interventions :
– 1 – la taille de ses immobilisations brutes doit varier de 100 mille dinars à 15 millions de dinars, à l’exception des institutions opérant dans le secteur commercial, le secteur immobilier, le secteur financier et le secteur des hydrocarbures.
– 2 – avoir traversé des difficultés financières au cours des trois dernières années, une diminution significative du nombre de transactions, une baisse notable de la production, avoir enregistré des défauts de paiement dans le secteur bancaire, avoir subi des pertes consécutives ou avoir atteint un niveau d’autofinancement inférieur à la moitié du capital.
– 3 – être en activité depuis au moins un an,
– 4 – maintenir la continuité de l’activité.












































