Le président du Syndicat national des Journalistes tunisiens (SNJT), Mahdi Jlassi a appelé, hier mardi 10 janvier 2023, lors d’une réunion, au siège du syndicat, le gouvernement à assumer ses responsabilités pour régler la situation des médias en crise, notamment, parmi les médias publics et ceux confisqués.
Jlassi a indiqué que des centaines de familles sont menacées et que des journalistes n’avaient pas perçu leurs salaires depuis plus d’un an alors que d’autres ne savent même pas quand est-ce qu’ils seront payés.
Dans ce contexte, il a cité l’exemple de la radio Shems Fm et du journal Dar Assabah, ainsi que du journal SNIPE – La Presse, qui sont tous des médias gérés par l’État, notant que ces médias passent par de grandes difficultés face à la nonchalance du gouvernement.
D’autre part, le président du Syndicat national des Journalistes a souligné le danger que présentait le décret 54 en tant que menace de la liberté de presse et d’expression. « Nous sommes prêts à descendre dans la rue et à recourir à toute forme de militantisme. Nous sommes prêts à cela et nous n’avons pas peur. Pour éviter l’escalade, nous invitons le gouvernement à interagir positivement afin de parvenir à des solutions efficaces capables de résoudre les problèmes du secteur médiatique », a-t-il martelé.












































