Mme Asma Jebri, Ministre de la Famille, de la Femme, de l’enfance et des personnes âgées, a tenu le mercredi 25 décembre 2025, une séance de travail pour évaluer la situation des centres Intégrés de la Jeunesse et de l’enfance et élaborer un plan d’action participatif visant à développer et gouverner ces institutions d’aide sociale.
La réunion de travail a été caractérisée par l’examen d’une présentation portant sur les principaux défis auxquels sont confrontés les centres intégrés, tant sur le plan structurel qu’organisationnel et humain. Les discussions ont également porté sur l’infrastructure, l’équipement, le développement des compétences des intervenants, la coordination, le suivi et le réseautage, ainsi que le suivi du statut des enfants impliqués, en veillant à les écouter et à garantir leur droit à la participation. Des propositions d’intervention pour l’année 2025 ont également été formulées.
Le ministre a mis en évidence la priorité absolue accordée au dossier de la prise en charge des enfants en danger et endeuillés au sein des préoccupations sociales de l’État tunisien. Il a souligné l’importance de stimuler le processus d’actualisation des performances des Centres intégrés de la jeunesse et de l’enfance et d’améliorer leurs performances en adoptant une approche nouvelle qui prend en considération l’évolution du profil de l’enfant et les besoins spécifiques des enfants ayant des difficultés de comportement. Il est également essentiel de favoriser un travail harmonieux entre tous les acteurs impliqués dans les pistes d’engagement, notamment les familles.
Au cours de cette réunion consultative élargie, Mme Asma Jebri a exprimé sa profonde appréciation pour les efforts de tous ceux qui sont en charge de la gestion des vingt-deux centres intégrés fournis par le ministère dans les États de la République et entreprennent 318 enfants en résidence complète et 1516 enfants dans l’environnement normal, soulignant le rôle de tous les cadres, AIDES et devises dans le secteur de l’enfance en consacrant l’intérêt supérieur de l’enfant comme un devoir supporté par tous.
La séance de travail s’est déroulée en présence du responsable de la présidence du Cabinet, du directeur général de l’enfance, de représentants de divers intérêts concernés par la protection de l’enfance, d’un certain nombre de délégués à la protection de l’enfance, d’inspecteurs de l’enfance, de directeurs de centres intégrés, de psychologues, de travailleurs sociaux et d’éducateurs de plusieurs gouvernorats de la République.













































