Les travaux de la 8e Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l’Afrique, qui se déroulera les 27 et 28 août 2022, ont débuté le samedi 27 août 2022 au Palais des Congrès de Tunis.
Le Président de la République, Kais Said, a présidé la séance d’ouverture de la TICAD 8 sur le thème des « Priorités de développement en Afrique après le Covid-19 » en présence de M. Macky Sall, président du Sénégal, président de l’Union africaine et M. Kishida Fumio, le Premier ministre japonais .
Dans son allocution, le Président de la République a souligné l’importance du partenariat entre l’Afrique et le Japon dans la formulation d’une approche pratique du concept de développement inclusif et la transformation de la réalité des peuples Africains, arguant que le Japon pourrait apprécier le développement réalisé tout en préservant l’aspect et la culture de la société japonaise.
Le chef de l’Etat a également évoqué la réalité contemporaine de l’Afrique, la crise et la pauvreté dont souffrait le continent, qui ne reflétaient en rien les rêves et les aspirations de la première génération de leaders indépendantistes, appelant à la nécessité de trouver des solutions innovantes pour équilibrer les relations internationales et réduire les écarts de développement entre les pays à travers le développement de nouveaux mécanismes et approches pour résumer l’histoire sur la base d’une justice solidaire.
A cet égard, le président de la République a souligné que le monde est entré dans une nouvelle phase de son histoire avec la pandémie de Covid-19.
« La crise a montré clairement qu’une politique internationale et une coopération internationale limitées n’en sont pas au moins aux premiers stades de la lutte contre la propagation de la pandémie ».
Le président de l’État a pointé du doigt les politiques protectionnistes de certains pays qui se contractent de manière insensible aux défis de la pandémie.
Kais Said a souligné l’importance d’une approche humanitaire internationale qui valorise les valeurs humaines conformément à ce qui a été consacré aux traités internationaux et régionaux des droits de l’homme, avec le soutien du Japon.
Le président a souligné que les changements politiques souhaitables ne sont possibles que dans le cadre de gouvernements stables et d’une justice sociale continue, et a mis en valeur la richesse humaine qu’offre le continent africain.
Le président de la République s’est dit confiant dans la capacité du partenariat afro-japonais à trouver des solutions adaptées et des conditions raisonnables permettant des investissements sûrs dans les pays africains tout en partageant des valeurs humaines communes.









































