La commission des droits, libertés et relations extérieures a tenu une séance ce jeudi 11 mars 2021, au cours de laquelle elle a entendu des représentants du ministère de l’Intérieur sur les deux projets de lois fondamentales n ° (203/2020) relatifs à la révision et achèvement de la loi n ° 27 de 1993 du 22 mars 1993 relative à la carte d’identité nationale n ° (84 /) 2020) relative à la révision et à l’achèvement de la loi n ° 40 de 1975 du 14 mai 1975 relative aux passeports et aux documents de voyage.
Au début de la session, le côté initiative a évoqué le déroulement du projet n ° (203/2020), qui a été retiré en raison de l’insuffisance des modifications substantielles qui y avaient été apportées compte tenu de ses spécificités.
Le processus participatif avec l’Instance nationale de protection des données personnelles et un certain nombre de ministères qui se chevauchent a également été mis en évidence pour reformuler deux projets de loi qui sont cohérents dans leurs exigences avec les dispositions de la constitution, et répondent à la vision de réforme qui comprend principalement la numérisation des services et le bénéfice de développement technologique. Ils ont souligné l’importance de ratifier les textes des deux projets susmentionnés, avec la nécessité de prendre en compte le temps nécessaire pour refléter leurs besoins sur le terrain, compte tenu notamment des capacités modestes disponibles, qui ont été estimées à un minimum de deux ans à compter de la date d’approbation.
? Dans leur interaction, les députés ont exprimé leur appréciation pour l’effort réalisé par le ministère de l’Intérieur dans toute la république et à l’étranger, que ce soit au niveau de la sécurisation du pays ou au niveau du développement des services et de l’amélioration des relations entre l’homme de sécurité et le citoyen par la consolidation de la sécurité républicaine et le respect des droits et libertés, tout en affirmant la nécessité de renforcer encore ces efforts.
Un certain nombre de membres du comité ont souligné la nécessité de créer un élément de confiance entre le ministère de l’Intérieur et le citoyen, notamment dans le cadre de la discussion sur le stockage d’une base de données pour les citoyens au sein du ministère.
Dans le même contexte, un certain nombre de membres ont suggéré qu’une série d’amendements nécessaires soit incluse dans les deux projets de loi pour servir de garanties pour protéger la vie privée et pour abandonner complètement l’approche de sécurité dans le traitement des documents d’identité, comme la suppression de l’adresse de la carte d’identité et renoncer à la compétence exclusive du ministère pour extraire ces documents et les attribuer à une structure administrative.
D’autre part, un certain nombre de membres ont souligné la nécessité de trouver la formule juridique qui permette de supprimer l’exigence d’une carte de casier judiciaire valide pour obtenir un passeport biométrique, et la consécration du droit d’obtenir un passeport en tant que droit. garanti par la constitution quel que soit le statut judiciaire de la personne et a suggéré de stipuler la nécessité de faire l’obtention d’une carte soit facultative ou non.
En outre, de nombreuses questions et demandes de renseignements ont été soulevées au sujet de la gestion sécuritaire de certaines manifestations pacifiques et de la couverture médiatique qu’elles fournissent, à cet égard, une autre session a été convoquée en présence du Ministre de l’intérieur et d’une délégation spécialisée pour discuter ces questions de sécurité dans le cadre des travaux de surveillance du comité.







































