Le mercredi 20 mai, à la Cité de la Culture à Tunis, le Secrétaire d’État chargé de la transition énergétique, Wael Chouchane, a présidé l’ouverture des travaux du Congrès national sur la transition énergétique, organisé par l’Agence nationale pour la maîtrise de l’énergie (ANME) à l’occasion de son 40ᵉ anniversaire.
L’événement, qui s’étend sur deux jours sous le thème « Une transition énergétique juste, durable et innovante », a réuni plusieurs personnalités, dont la cheffe de cabinet Afef Chachi Tayari, le directeur général de l’ANME Nafaa Baccari, ainsi que des ambassadeurs, des partenaires internationaux, des experts, des représentants d’institutions nationales et internationales, des bailleurs de fonds et des acteurs du secteur privé.
Dans son intervention, le Secrétaire d’État a souligné le rôle central joué par l’ANME au cours des quatre dernières décennies dans la promotion de l’efficacité énergétique, le développement des énergies renouvelables et la consolidation d’une expertise nationale reconnue dans ce domaine. Il a également rappelé l’importance de l’intégration de la dimension énergétique dans les politiques économiques nationales.
Il a mis en avant le rôle pionnier de l’agence, notamment dans la mise en œuvre de programmes d’efficacité énergétique dans le secteur industriel, le développement des audits énergétiques, ainsi que la diffusion de la culture des énergies renouvelables et la formation de générations d’ingénieurs et d’experts tunisiens.
Le Secrétaire d’État a salué les efforts de toutes les équipes qui ont contribué à l’évolution de l’institution, affirmant que la maîtrise de l’énergie constitue un choix stratégique pour l’avenir de la Tunisie, et non un simple enjeu technique.
Il a insisté sur la nécessité de construire un nouveau modèle énergétique basé sur la réduction de la demande énergétique et l’augmentation de la part des énergies renouvelables.
Il a également appelé à mobiliser les compétences, les financements et les expertises afin de faire de la transition énergétique un véritable projet économique et industriel national, capable de renforcer la souveraineté énergétique du pays et de soutenir son adaptation aux transformations mondiales.
Par ailleurs, ce congrès a été l’occasion de dresser le bilan de quarante années de politiques publiques dans le domaine de la maîtrise de l’énergie, de revisiter les principales étapes de l’ANME et de présenter un ensemble de sessions scientifiques et d’ateliers thématiques consacrés aux enjeux énergétiques actuels.






























