L’Agence Japonaise de Coopération Internationale en Tunisie (JICA) a célébré, dimanche, à la Cité de la Culture à Tunis, cinquante ans de présence en Tunisie, sous le slogan « Un demi-siècle de partenariat et d’amitié entre le Japon et la Tunisie ».
Au cours de ces cinq décennies, la JICA a mené de nombreux projets de développement en collaboration avec les autorités tunisiennes, notamment dans les domaines de l’eau, des infrastructures, des ponts et de l’électricité.
Miyata Mayumi, représentante résidente de la JICA Tunisie, a indiqué que le montant total des prêts accordés à la Tunisie pendant ces cinquante dernières années s’élevait à 353,1 milliards de yens japonais, soit l’équivalent de 7,2 milliards de dinars tunisiens.
« La coopération technique, débutée en 1975, a mobilisé des investissements de 38,4 milliards de yens (environ 791 millions de dinars) », a précisé la responsable, ajoutant que cette somme a permis de former 1. 842 Tunisiens dans divers domaines et de financer la construction de 134 km de routes.
La coopération conjointe entre la Tunisie et la JICA a également équipé 42. 000 exploitations agricoles, s’étendant sur une superficie de 68. 500 hectares, avec des systèmes d’irrigation.
De plus, la représentante de la JICA Tunisie a mentionné l’envoi de 532 volontaires japonais en Tunisie, actifs dans des domaines tels que l’ingénierie, l’éducation, la pêche, le sport, la médecine, les beaux-arts et la musique.
Elle a également souligné que la coopération de l’Agence avec la Tunisie s’est élargie ces dernières années pour comprendre une coopération tripartite entre la Tunisie, le Japon et plusieurs pays d’Afrique subsaharienne. Ainsi, des compétences et des cadres tunisiens ont dispensé des cycles de formation dans diverses spécialités au bénéfice des pays africains, avec un financement japonais.
Concernant les projets futurs de la JICA en Tunisie, la responsable a annoncé le lancement, en février 2025, d’une étude sur la mobilité urbaine dans le Grand Tunis, visant à concevoir des solutions pour réduire les embouteillages dans cette région.
Elle a également indiqué le démarrage de la mise en œuvre de la troisième phase du projet de développement de la productivité dans l’industrie, le lancement de l’étude sur la valorisation de la consommation d’électricité via les énergies renouvelables, ainsi que le projet de valorisation des eaux usées dans le gouvernorat de Sfax.













































