Lors d’une soirée humanitaire marquée par la solidarité envers la lutte du peuple palestinien, la détenue palestinienne libérée Israa Jaabis a eu l’occasion de rencontrer l’artiste tunisien Walid Salhi, le lundi 12 mai 2025.
Salhi a exprimé sa fierté à l’égard de cette rencontre, soulignant l’impact du parcours de jaabis et les épreuves qu’il a traversées durant ses années de détention.
Il a également affirmé que le peuple tunisien demeure fermement solidaire de la cause palestinienne, qu’il perçoit comme une question fondamentale dans la conscience de la nation arabe.
Dans un geste symbolique, Walid Salhi a offert à Jaabis un olivier, symbole de l’enracinement des Palestiniens à leur terre et de leur résilience. Il a également mentionné que la Palestine abrite l’olivier le plus ancien du monde, âgé de cinq mille ans.
En outre, il lui a présenté une œuvre artistique intégrant les paroles de sa chanson sur la Palestine et l’arabisme, en tant qu’expression de son soutien culturel et artistique.
Pour sa part, Jaabis a offert ses deux ouvrages littéraires, « mojwa » et « fadfadfat » à walid Salhi, tout en exprimant sa fierté de visiter la Tunisie, le premier pays arabe à l’accueillir après sa libération.
Lors de cette rencontre humanitaire, Jaabis a évoqué la souffrance des familles palestiniennes qui, malgré tout, n’ont pas renoncé à leur détermination, et les années de restrictions qui n’ont pas éteint leur foi en la liberté. Elle a exhorté les intellectuels et artistes arabes à ne pas tourner le dos à la douleur des prisonniers, en soulignant que la résistance se manifeste à travers la parole, l’art, la culture, l’amour, ainsi que les armes.
Dr Kamel Housseini, directeur exécutif de la Fondation palestinienne « Dame de la Terre », était également présent à la rencontre et a présenté l’initiative « De la Tunisie à la Palestine, nous prierons à Jérusalem », soulignant la conviction des peuples libres que Jérusalem est une destination sans frontières.
La visite de Jaabis en Tunisie symbolise la résistance et la patience, car elle incarne la voix des prisonniers palestiniens qui affrontent avec fierté les souffrances infligées par l’occupation, tout en mettant en avant l’importance de la solidarité culturelle et humanitaire pour la cause palestinienne.












































