Les médias saoudiens dominent le classement avec 44 % des publications… une présence qui témoigne du mouvement Vision 2030, loin d’être une simple flatterie. Khoja, Al-Malik, Al-Omair et Al-Mudaifer figurent en tête… un mélange d’expérience pionnière et de dynamisme de la nouvelle génération. Du Golfe à l’Afrique du Nord… des critères rigoureux évaluent les auteurs et les plateformes qui ont marqué l’opinion publique cette année. La Fédération internationale proclame 2026 Année de la Renaissance des médias arabes… et de l’établissement d’une norme internationale pour la reconnaissance des talents créatifs.
La Fédération internationale des journalistes et des médias (FIJ), depuis son siège stratégique, a annoncé le lancement de la première édition annuelle de son classement qualitatif accrédité : « Les 50 personnalités les plus influentes : les figures médiatiques et les journalistes les plus en vue du monde arabe en 2025 ». Cette initiative est l’aboutissement d’une année de suivi rigoureux des performances des professionnels des médias arabes, renforçant les normes professionnelles et encourageant l’excellence dans la production de contenus de haute qualité qui ont véritablement transformé le paysage médiatique contemporain.
Le lancement de ce classement fait suite à la première réunion stratégique de la Fédération pour 2026, présidée par le Dr Mohammed Ahmed Tayara, son président, lors de laquelle l’initiative a été officiellement adoptée comme référence professionnelle internationale, honorant les innovateurs arabes et soulignant leur rôle de premier plan dans la formation de l’opinion publique.
L’analyse du classement a révélé plusieurs indicateurs clés : 37 personnalités médiatiques masculines (74 %) et 13 femmes (26 %). L’Arabie saoudite arrive en tête du classement avec 22 chiffres (44 %), suivie du Liban avec quatre (8 %), puis de l’Égypte et de la Syrie avec trois chacun (6 %), ce qui témoigne du poids médiatique et historique de ces pays.
Les chiffres restants sont répartis entre 12 autres pays arabes : le Koweït, les Émirats arabes unis, Bahreïn, le Qatar, Oman et l’Irak comptent chacun deux chiffres, tandis que l’Algérie, le Maroc, le Soudan, la Tunisie, la Libye et la Palestine en comptent un chacun.
L’analyse des données révèle trois dimensions principales : premièrement, la position dominante de l’Arabie saoudite, qui reflète l’important renouveau médiatique associé à la Vision 2030, avec une diversité de médias englobant à la fois la presse écrite et le numérique ; deuxièmement, la présence significative de femmes à des postes stratégiques et hautement spécialisés, notamment dans les médias économiques et politiques ;
troisièmement, la diversité régionale, avec 16 pays arabes représentés, qui renforce le caractère panarabe de l’indice et la crédibilité de l’Union en tant qu’organisation internationale. Il est également à noter que l’expertise traditionnelle établie est concentrée dans des pays comme le Liban, l’Égypte et la Syrie, tandis que les États du Golfe s’imposent comme un moteur dans le domaine des médias numériques et des nouveaux médias.
En tête de liste figure M. Othman Al-Omair (Royaume d’Arabie saoudite), éditeur d’« Elaph » et pionnier du journalisme numérique arabe, suivi de Mme Khadija Ben Gana (République algérienne démocratique et populaire), journaliste à Al Jazeera et figure emblématique de l’information. M. Diaa Rashwan (République arabe d’Égypte), directeur du Service d’information de l’État et interlocuteur privilégié des médias internationaux, et M. Marcel Ghanem (République libanaise), animateur de « Sar El Waqt » et acteur incontournable du débat politique, exercent également une influence considérable.
La scène saoudienne est dominée par M. Waleed Al-Faraj, figure influente du monde sportif grâce à son émission « Action with Waleed », M. Faisal Abbas, rédacteur en chef d’« Arab News » et visage international des médias saoudiens, M. Jamil Al-Dhiyabi, rédacteur en chef d’« Okaz » et leader du journalisme d’entreprise, et M. Khaled Al-Malik, président de l’Association des journalistes saoudiens et doyen de la presse écrite.
Du Liban, Mme Nayla Tueni, présidente du conseil d’administration d’« An-Nahar » et pionnière de la transformation numérique, se distingue, tout comme M. Sherif Amer, animateur de « Yahdoth Fi Masr » et symbole du professionnalisme arabe. Les Émirats arabes unis sont représentés par Son Excellence Mona Al Marri, présidente du Dubai Press Club et directrice de la communication stratégique.
Du Koweït, le professeur Ammar Taqi, animateur de « The Black Box » et sommité en matière de documentation politique, se démarque. L’Égypte présente un modèle de nouveaux médias à travers le professeur Mohamed Mamdouh, pionnier de l’analyse géopolitique numérique. Bahreïn est représenté par le professeur Sawsan Al-Shaer, écrivain politique à la voix influente, et le professeur Anwar Abdul Rahman, rédacteur en chef de « Akhbar Al-Khaleej ».
Le Qatar se distingue par le professeur Jaber Al-Harami, rédacteur en chef d’« Al-Sharq », le professeur Saad Al-Rumaihi, pionnier du journalisme sportif dans le Golfe, et le Dr Khalid bin Moubarak Al-Shafi, rédacteur en chef de « The Peninsula ». D’Irak, le Dr Majid Al-Samarrai, une icône de la littérature de dialogue, et le professeur Mona Sami, une éminente journaliste politique, sont présents.
Oman est représenté par le professeur Hatem Al-Taie, rédacteur en chef d’« Al-Ru’ya » et pionnier du journalisme d’initiative, et par le professeur Yousef Al-Houti, figure médiatique et analyste objectif. La Libye est représentée par le professeur Fawzi Al-Ghawil, personnalité médiatique et écrivain aux parcours variés, et la Tunisie par le professeur Lotfi Zitoun, écrivain et analyste à l’influence intellectuelle considérable.
La liste est complétée par un groupe de personnalités éminentes ayant marqué leurs domaines respectifs, telles que la professeure Lara Habib (Liban), journaliste économique de renom ; la professeure Nadine Hani (Liban), analyste de marché très crédible ; le professeur Nayef Al-Ahmari (Arabie saoudite), analyste politique à l’influence stratégique ; et la professeure Sarah Al-Dandrawi (Arabie saoudite), présentatrice de « Tafa’alkum » et pionnière des médias numériques.
On y trouve également le professeur Adnan Shabrawi (Arabie saoudite), journaliste d’investigation de terrain. Le professeur Nasser Al-Tayyibi (Palestine), directeur de l’information économique et expert financier ; le professeur Jassim Al-Othman (Arabie saoudite), figure pionnière des médias ; et le professeur Kamal Abdel-Qader (Arabie saoudite), écrivain et journaliste chevronné.
De Syrie, on retrouve le Dr Ahmed Jassim Al-Hussein, universitaire et critique, et le professeur Talib Qadi Amin, expert en coordination des médias. D’Arabie saoudite, la liste comprend M. Mufreh Asiri, présentateur de « Here is Riyadh » ; M. Abdulaziz Abdul Latif, journaliste radio et économique ; Mme Wafaa Bawazir, personnalité radiophonique influente ; Mme Tahani Al-Juhani, présentatrice de journal télévisé reconnue ; Mme Amira Al-Abbas, figure médiatique ayant un impact sur le développement ; M. Mirza Al-Khuwailedi, écrivain et journaliste d’analyse ; et M. Abdullah Al-Mudayfer, commentateur social influent. On y retrouve également M. Saad Al-Humaidin, figure emblématique du monde littéraire et médiatique.
Du Maroc, Mme Mariam Said, personnalité médiatique reconnue et spécialiste de l’identité numérique ; et du Soudan, Mme Suad Al-Tayeb, directrice de Radio Monte Carlo Internationale. La liste se conclut par Son Excellence le Dr Abdulaziz Khoja (Arabie saoudite), ancien ministre de l’Information et figure culturelle influente ; M. Ahmed Al-Arfaj (Arabie saoudite), écrivain et penseur satirique ; M. Mohammed Al-Hammadi (Émirats arabes unis), président de l’Association des journalistes des Émirats arabes unis ; M. Khaled Madkhali (Arabie saoudite), présentateur de journal télévisé charismatique ; et M. Barakat Al-Waqyan (Koweït), personnalité médiatique respectée, réputée pour son style conversationnel équilibré et captivant.
La fédération a conclu son communiqué en soulignant que cet indice deviendra une tradition annuelle visant à créer une dynamique positive dans le paysage médiatique arabe et à inciter les nouvelles générations à adhérer aux principes de la profession et au pouvoir d’influence, annonçant que 2026 sera « l’Année de la Renaissance des médias arabes ».
Avec Communiqué FIJ









































