Le 14 novembre 2025, le ministre belge des Affaires étrangères et de la Coopération au développement Maxime Prévo a annoncé qu’ « Au terme d’un exercice d' »optimisation » très attendu, il a été décidé de fermer 8 des postes diplomatiques de la Belgique à l’étranger, tout en en ouvrant 5 nouveaux et en en « renforçant » une vingtaine parmi les postes existants.
Parallèlement, une réserve de diplomates « volants » sera créée, qui serviront de renfort temporaire là où c’est nécessaire, en cas de maladie ou congé de longue durée, ou en cas de crise. »
Tous ces changements seront implémentés au cours des années 2026 et 2027, a précisé le cabinet du ministre. Ce dernier assure qu’il ne s’agissait pas en priorité de réaliser des économies : « C’est bien la seule volonté d’un redéploiement stratégique qui motive cette initiative ». Les fermetures de postes permettront bien de dégager du budget, mais qui « sera réinvesti » et permettra de libérer des moyens pour les équipes restantes. L’ambassade à La Havane (Cuba) sera fermée. Ce sera aussi le cas du consulat général de Rio de Janeiro (Brésil), du poste de Sarajevo (Bosnie-Herzégovine), de celui de Conakry (Guinée), de l’ambassade à Bamako (Mali), du bureau diplomatique à Maputo (Mozambique), de l’ambassade à Koweït City et du consulat général à Guangzhou (Chine). « Il ne s’agit en aucun cas de la fin de nos relations diplomatiques avec ces pays. […] Nous ne serons pas absents de ces pays ; nous y serons présents autrement » et « veillerons à ce que la qualité des services offerts aux Belges ne soit pas affectée ».
Au rayon des ouvertures, la Belgique aura une nouvelle ambassade à Tirana (Albanie), à Windhoek (Namibie), à Mascate (Oman), à Tachkent (Ouzbékistan). Le pays nommera également un Représentant permanent auprès de l’Union Africaine en qualité d’observateur, à Addis-Abeba, et un ambassadeur pour la Syrie, avec résidence à Beyrouth.












































