La grève observée par une partie des professionnels du transport a eu des effets variables à travers le pays. Dès les premières heures de la matinée, plusieurs stations de taxis et de louages ont enregistré une baisse importante de l’activité, avec des files d’attente dans certains points et le recours au covoiturage par des citoyens pour rejoindre leurs lieux de travail.
Dans plusieurs zones, les transports publics ont fonctionné à un rythme réduit, entraînant des perturbations pour les usagers. Toutefois, dans d’autres gouvernorats, de nombreux chauffeurs ont maintenu leur activité habituelle, avec des taxis individuels et des louages continuant à assurer leurs services, limitant ainsi l’impact global du mouvement.
Les professionnels du secteur dénoncent notamment la hausse des charges d’exploitation, l’augmentation des prix des carburants et des pièces de rechange, ainsi que la dégradation de leurs conditions de travail. À travers cette mobilisation, ils entendent attirer l’attention des autorités sur leurs revendications liées à l’organisation du secteur et à la révision de certaines réglementations.
Cette journée de grève s’est donc caractérisée par une mobilisation inégale selon les régions. Si des perturbations ont été constatées dans plusieurs localités, l’activité du transport n’a pas été totalement paralysée à l’échelle nationale. Le mouvement met néanmoins en lumière les difficultés persistantes auxquelles fait face le secteur.















































