Selon un rapport du ministère des Finances, les ressources budgétaires de l’État en 2025 ont atteint 2 688,2 millions de dinars, soit une augmentation de 5,7% par rapport à 2024, totalisant 49 699,2 millions de dinars, dont 44 749,8 millions de dinars proviennent des recettes fiscales, qui ont connu une hausse de 7,3% en 2025, ainsi que 4 745,7 millions de dinars de recettes non fiscales, en hausse de 1,8%. En 2025, la pression fiscale a atteint 25,9%.
Les charges budgétaires ont augmenté de 3,5%, atteignant un total de 58 470,6 millions de dinars, ce qui représente une hausse de 1 994,6 millions de dinars. Cette augmentation des charges budgétaires a été principalement influencée par une hausse de 4,5% des dépenses de rémunération de la fonction publique, qui se chiffrent à 23 281,1 millions de dinars.
Les dépenses de gestion et les dépenses opérationnelles ont respectivement augmenté de 1,2% et de 4,6%. En revanche, les dépenses d’investissement ont enregistré une diminution de -0,3% par rapport à 2024, s’élevant à 5 729,5 millions de dinars.
En effet, le solde budgétaire a affiché un déficit de -8 975,1 millions de dinars, contre un déficit de -10 090,7 millions de dinars en 2024. En pourcentage du PIB, le déficit budgétaire a atteint 5,2%, comparé à 6,3% enregistré en 2024.
Concernant la dette, en 2025, la Tunisie a remboursé 17 830 millions de dinars en principal, répartis en 9 674,3 millions de dinars pour la dette extérieure et 8 803,7 millions de dinars pour la dette intérieure. Il convient de noter que l’encours de la dette publique s’établit à 82,1% du produit intérieur brut (PIB), contre 84,9% enregistré en 2024.














































