Dans un communiqué diffusé le dimanche 4 janvier, la direction du Festival du film méditerranéen d’Annaba a annoncé l’ouverture des inscriptions pour la 6ᵉ édition de l’événement. Du 8 janvier au 28 février 2026, les professionnels du cinéma sont invités à soumettre leurs œuvres via la plateforme numérique FilmFreeway, dans le but d’intégrer la programmation de la manifestation.
L’appel concerne les longs et courts métrages de fiction, ainsi que les films documentaires produits dans les pays du bassin méditerranéen et au-delà, élargissant ainsi le champ des candidatures à une diversité de perspectives et de formats. Selon les organisateurs, cette nouvelle édition « ambitionne d’attirer des productions cinématographiques de qualité, correspondant à l’identité artistique du Festival et reflétant la diversité des expériences créatives méditerranéennes ».
Elle vise également à continuer à soutenir « les œuvres traitant de questions humaines et culturelles contemporaines », confirmant l’orientation éditoriale du festival au-delà de la seule compétition artistique. L’utilisation de FilmFreeway a pour but de faciliter la participation internationale grâce à un système de dépôt standardisé.
Les œuvres soumises seront évaluées par un comité de sélection responsable de définir la programmation et les films en compétition pour l’édition 2026. La direction du festival invite donc « les cinéastes, producteurs et distributeurs à présenter leurs œuvres dans les délais impartis », en mettant en avant que cette édition se veut « prometteuse en termes de programmation, de contenu et d’organisation ».
Cela se produit dans un contexte où les festivals de cinéma acquièrent une importance économique croissante en Algérie. Lors de l’édition 2025, le Festival méditerranéen d’Annaba avait projeté près de 90 films et reçu des invités internationaux, entraînant un afflux de visiteurs et une activité soutenue pour l’hôtellerie, la restauration et les services locaux, selon les informations fournies par les organisateurs.
Des situations similaires ont été constatées à Batna avec le Festival international du film Imedghassen, ou à Oran où plus de 60 films étaient en compétition en novembre 2025, illustrant l’émergence progressive d’un écosystème cinématographique national aux retombées culturelles et économiques de plus en plus significatives.











































