Une ministre artiste à la rencontre de ses artistes, au sein d’un salon qui a rassemblé des centaines de passionnés des arts plastiques en Tunisie. C’est dans cette ambiance que la scène culturelle tunisienne a vibré, dans la soirée du samedi 17 octobre 2026, à la Cité de la culture, à l’occasion de l’ouverture de la troisième édition du Salon national des arts plastiques.
Cette forte affluence témoigne de l’adhésion du public à la vision du ministère des Affaires culturelles, qui entend mettre en place de nouvelles approches fondées sur la diffusion des arts dans toute leur diversité, leurs formes et leurs expressions créatives.
Dans un pays qui considère la culture comme un droit pour tous, la création de ce salon consacré aux arts plastiques constitue une étape vers la justice culturelle, appelée à accompagner le projet de réforme et de construction de l’État, comme l’a souligné la ministre des Affaires culturelles, Mme Amina Srarfi, ce samedi 17 octobre 2026, la ministre en énaugurant, au Musée national d’art moderne et contemporain, la troisième édition du Salon national des arts plastiques.
Mme la ministre a été, en effet, accueillie par les responsables de son département et dirigeants de la Cité de la culture Chedli Klibi, notamment la directrice générale du Musée national d’art moderne et contemporain, la docteure Ahlem Bousandel.
La cérémonie s’est déroulée en présence des artistes participants, au nombre de 94 pour cette édition, ainsi que de nombreux plasticiens professionnels et amateurs. Cette participation illustre également la volonté de promouvoir la décentralisation culturelle et de faire vivre la création artistique dans toutes les régions du pays, du nord au sud et de l’est à l’ouest, autour d’un sentiment d’appartenance nationale partagé.
La ministre des Affaires culturelles a rendu, en outre, hommage au plasticien et sculpteur Hachmi Marzouk et ce dans le cadre de la troisième édition du Salon national des arts plastiques, qui vient saluer son parcours artistique et témoigner de la reconnaissance accordée à une expérience qui, au fil des décennies, a contribué à consolider la place de la sculpture dans le paysage artistique tunisien et à enrichir une part importante de sa mémoire visuelle. Cet hommage constitue également une invitation à redécouvrir une œuvre particulièrement riche.
Originaire de la ville d’El Mahres et né en 1940, l’artiste a, justement, consacré une grande partie de son parcours à la sculpture et à la peinture. Il a choisi les matériaux solides comme terrain de recherche et d’expérimentation, dépassant les conventions et explorant les possibilités expressives du marbre, des métaux et du bois. À travers son travail, il a cherché à faire parler ces matières, en apparence silencieuses, pour leur donner une nouvelle dimension artistique. Ses sculptures sont ainsi devenues des repères visuels singuliers dans le paysage des arts plastiques en Tunisie.













































