Un prix littéraire ne se résume pas à un palmarès. Il est une promesse renouvelée faite aux livres, aux auteurs et à celles et ceux qui savent qu’une œuvre mérite d’être lue, discutée et défendue.
Pour sa sixième édition, le Prix Abdelwaheb Ben Ayed de la littérature distingue quatre lauréats, deux dans chacune des catégories. En langue arabe, Sofien Rjab, pour كوميديا الجنائز, et Mohamed Issa Almouaddab, pour القلادة الروسية, sont récompensés. Leurs ouvrages paraissent aux éditions Dar Miskiliyani. En langue française, le prix revient à Soufiane Ben Farhat, pour Abba Abba – La pierre de convoitise, publié aux Éditions Arcadia, et à Zouhaïr Ben Amor, pour La Maison qui parle, publié chez Contraste Éditions.
Chacun des lauréats reçoit un prix de 10 000 dinars. Cette somme est un geste de reconnaissance et d’encouragement. Elle demeure toutefois modeste au regard des besoins auxquels les écrivains et les maisons d’édition doivent aujourd’hui faire face pour créer, publier et faire vivre les livres. Le prix entend aussi mettre en lumière la valeur des œuvres et de celles et ceux qui les portent.
Départager des livres aussi singuliers n’est jamais chose aisée. Le choix final appartient aux membres du jury, dont la décision demeure souveraine. Nous leur exprimons notre profonde gratitude pour le temps, le savoir et l’exigence consacrés à la lecture et à l’évaluation des œuvres. Les réactions que suscite parfois un palmarès n’effacent ni la rigueur de leur travail ni la responsabilité de leur mission.
Nous saluons tout particulièrement la présidente du jury, Mme Samia Kassab Charfi, et l’ensemble des membres de son équipe, pour leur engagement, leur sérénité et leur sens des responsabilités. Leur travail patient donne au prix sa tenue et sa crédibilité.
Nos remerciements vont également au modérateur, fidèle compagnon des différentes sessions, qui croit en ce prix et en a accompagné les échanges avec justesse. Ils vont aussi au chargé de presse, dont la plume et le professionnalisme font rayonner les œuvres et les auteurs. Ils vont enfin à l’agence événementielle, qui a imaginé un écrin original, généreux et profondément humain pour cette célébration.
Nous remercions les « Amis de FABA » et toutes celles et ceux qui, d’une édition à l’autre, contribuent avec fidélité à faire vivre cette aventure. Nous adressons aussi nos félicitations à l’ensemble des participants et des finalistes. Être distingué est un honneur. Prendre part à cette rencontre et continuer d’y croire témoigne déjà d’un attachement précieux au prix et à la littérature.
Cette sixième édition rend enfin hommage à l’esprit porté par Si Abdelwaheb Ben Ayed et son épouse, Amina Ben Ayed : une foi profonde dans la culture, le partage du savoir et le potentiel de chaque Tunisienne et de chaque Tunisien. Croire en chacun, lui donner les moyens de développer ses talents et de prendre pleinement part à la vie du pays : telle est l’une des valeurs essentielles que la Fondation entend faire vivre, notamment à travers ce prix.
Six éditions déjà, et toujours la même ambition : offrir aux livres la lumière qu’ils méritent et faire de chaque rencontre une promesse de lecture, de transmission et d’avenir.
À PROPOS DE LA FONDATION ABDELWAHEB BEN AYED (FABA)
FABA est une fondation engagée pour l’éducation, la recherche, la santé et la culture. Elle soutient des initiatives structurantes alliant utilité sociale, excellence et ancrage territorial, avec une attention particulière à l’éthique, à la transmission et aux talents.
www.fondation-aba.org













































