Sur instruction du Président de la République, le ministre des Technologies de la Communication participe au premier Dialogue mondial sur la gouvernance de l’intelligence artificielle à Genève
Sur instruction du Président de la République, le ministre des Technologies de la Communication, Sofiene Hemissi, a participé, ce lundi 6 juillet 2026, à l’ouverture des travaux du premier Dialogue mondial sur la gouvernance de l’intelligence artificielle, qui se tient les 6 et 7 juillet à Genève.
Cette rencontre se déroule en présence du Secrétaire général de l’Organisation des Nations unies, de la Présidente de l’Assemblée générale des Nations unies, de la Secrétaire générale de l’Union internationale des télécommunications (UIT), du Directeur général de l’UNESCO, ainsi que de représentants des États, des organisations internationales, du secteur privé, du monde universitaire et de la société civile.
Le Dialogue examine les moyens de renforcer la coopération internationale en vue de mettre en place une gouvernance responsable et digne de confiance de l’intelligence artificielle, afin de garantir une utilisation inclusive et équitable de cette technologie. Les discussions portent également sur son rôle dans le développement de partenariats efficaces, le renforcement des infrastructures numériques, la réduction de la fracture numérique ainsi que la promotion du développement durable au service de l’humanité.
En marge de cet événement, le ministre a tenu plusieurs rencontres bilatérales, notamment avec le ministre palestinien des Télécommunications, ainsi que des séances de travail avec ses homologues irakien et français. Ces entretiens ont été consacrés à l’examen de l’état et des perspectives de la coopération bilatérale dans les domaines des technologies et du numérique.
Le ministre s’est également entretenu avec le Directeur général de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) et le Secrétaire général de l’Union africaine des télécommunications.
Par ailleurs, en marge des manifestations parallèles, Sofiene Hemissi a rencontré plusieurs de ses homologues africains afin d’examiner les moyens de renforcer la coopération bilatérale et de consolider la coordination en prévision des prochaines échéances de l’Union africaine des télécommunications et de l’Union internationale des télécommunications.













































