La Commission des Relations Extérieures, de la Coopération internationale, des Affaires des Tunisiens à l’Etranger a tenu une session conjointe avec le comité pour l’investissement et la coopération internationale du Conseil national des régions. Au cours de cette réunion, ils ont entendu le ministre des affaires étrangères, de l’immigration et des Tunisiens à l’étranger, qui a présenté la mission du ministère des affaires étrangères dans le cadre du projet de budget de l’État pour 2026. Cette session était présidée par les responsables des deux commissions, M. Aymen Boghdiri, Président de la Commission des relations extérieures et de la coopération internationale, ainsi que Bilel Saidi, Président de la Commission de l’investissement et de la coopération internationale. Étaient également présents les membres de la commission des relations extérieures, de la coopération internationale et des affaires de la Tunisie à l’étranger, ainsi que des migrations, notamment Mme Rim Sghaier, vice-présidente, Mme Asma Darouich, présidente de la commission, et les membres du comité, M. Abdelrazek Awaidet, Aymen Nagra et Tarek Rabai.
À l’issue de la session, les présidents des deux commissions ont salué les efforts du ministère pour clarifier la politique étrangère du pays et sa mise en œuvre, conformément aux politiques publiques établies par le président de la République.
Le ministre des affaires étrangères, de l’immigration et des Tunisiens à l’étranger a affirmé dans son discours que la diplomatie tunisienne vise à établir une politique étrangère réaliste, fondée sur la souveraineté nationale, l’hospitalité et le respect mutuel. Il a également présenté une vision claire qui positionne la diplomatie comme un outil de développement et de protection des intérêts de notre pays.
Le Ministère a également mis en avant l’importance de prendre soin de la communauté tunisienne à l’étranger, de surveiller leur situation, d’améliorer les services qui les soutiennent, de les numériser et de moderniser leurs équipements.
Concernant l’immigration irrégulière, le ministre a affirmé que le ministère s’efforce de coordonner les efforts avec toutes les parties concernées, y compris les organisations internationales et les pays d’origine, afin d’assurer le retour volontaire des immigrés dans le respect des traités internationaux et des droits de l’homme, ce qui a conduit à une intensification de cette situation de retour.
Alors que notre pays se rapproche de son environnement régional et international et fait face à des changements radicaux, il est évident que la position de la Tunisie sur la question palestinienne est essentielle, claire et ferme, et j’ai veillé à l’exprimer sur les plateformes internationales. Il a également été mentionné que notre pays s’efforce de renforcer les relations de coopération avec les pays voisins et les pays arabes, tout en cherchant à développer de nouveaux partenariats.
Les députés ont examiné leurs interventions concernant une variété de questions tant au niveau régional qu’international. Ils ont également souligné l’importance de remédier aux lacunes présentes dans plusieurs délégations diplomatiques, afin qu’elles puissent remplir leur engagement en matière de développement en attirant des investissements ou en visitant des Tunisiens vivant à l’étranger.
Ils ont plaidé pour l’ouverture à de nouveaux marchés, en particulier en Afrique, tout en maintenant les partenariats traditionnels. Ils ont suggéré d’exploiter efficacement les relations de voisinage avec la Libye et de trouver des moyens de communication avec la partie libyenne, dans le but de participer à ses efforts de reconstruction.
Lors de son suivi, le ministre a mis en avant l’importance de la communication entre les différentes structures de l’État et ses institutions pour atteindre les objectifs visés. Il est également clair que le Ministère s’engage à promouvoir la diplomatie sous toutes ses formes, qu’il s’agisse d’économie, de culture ou d’environnement.
Le ministre a également souligné les efforts soutenus de notre pays pour s’ouvrir à de nouveaux marchés en Afrique, en Europe ou en Asie, et pour identifier des espaces propices à la promotion de nos produits et à l’attraction de davantage d’investissements.







































