A l’occasion de sa participation aux travaux du sommet « pour un nouveau pacte financier mondial », organisé les 22 et 23 juin, dans la capitale française, le président de la république, Kaïs Saïed, s’est rendu au chevet d’un blessé de la révolution, Yosri Zrelli, alité à l’hôpital, Foch à Pars.
« Nous n’oublierons pas les martyrs et les blessés de la révolution, et nous ne renoncerons pas à la Tunisie », a souligné le chef de l’Etat, dans une vidéo postée sur la page officielle de la présidence.
Il a évoqué « le devoir de s’occuper des Tunisiens là où il se trouvent », tentant d’apporter le soutien de de remonter le moral au patient, qui a subi 31 interventions chirurgicales, et s’apprête à en subir une autre.
Saïed a assuré les blessés des institutions sécuritaire et militaire, ainsi que ceux parmi les civils de la sollicitude requise, tout autant que les familles des martyrs.
« La Tunisie n’est pas à vendre ni à louer et toutes les décisions vont émaner de la volonté du peuple tunisien », a affirmé le chef de l’Etat, signalant que « notre pays est fort et riche, et regorge de compétences ».







































