Le président de la République, Kaïs Saïed, a reçu, le lundi 25 août, au palais de Carthage, la cheffe du gouvernement, Sarra Zaâfrani Zenzri, pour discuter des résultats de sa participation à la 9e édition de la Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l’Afrique (TICAD 9), qui s’est tenue au Japon.
L’entretien a notamment porté sur un ensemble de projets liés aux investissements, en particulier dans les domaines des infrastructures et des énergies renouvelables, comme l’indique un communiqué de Carthage.
Le chef de l’État a souligné l’importance de diversifier les partenariats « dans le cadre des choix du peuple tunisien et conformément aux priorités qu’il fixe ».
La présidence a également annoncé que divers sujets concernant le fonctionnement de nombreux services publics ont été abordés. Le président de la République a réaffirmé « qu’il ne s’agit pas de questions sectorielles isolées, mais de l’ensemble des secteurs et de toutes les régions du pays ». Il a insisté sur la nécessité de lever tous les obstacles pour relancer l’économie et ouvrir la voie, à travers de nouveaux textes qui rompent avec le passé, à ceux qui ont longtemps souffert de l’injustice et de la marginalisation. « Ceux-ci, a-t-il ajouté, ont été victimes de privations et d’injustices, et il est de leur droit légitime de mener une vie digne, d’autant plus qu’ils sont prêts à donner sans compter et à contribuer à l’édification du projet national ».
Le chef de l’État a conclu en réaffirmant que la Tunisie a aujourd’hui besoin de tous ses hommes et femmes libres, ainsi que de textes et de politiques novatrices, tirant leur légitimité des attentes du peuple et fondées sur une justice équitable, afin que soient récupérés tous les fonds spoliés. « Car le droit reste un droit imprescriptible, et l’illégitime le demeurera, même lorsqu’il se drape d’une légitimité de façade, usée, rejetée.














































