La surveillance du « Physalia physalis », communément appelé « galère portugaise » ou « homme de guerre portugais », se poursuit sur les côtes tunisiennes grâce à la vigilance des citoyens et à leur interaction positive avec les campagnes de sensibilisation menées ces derniers jours.
Au cours des trois dernières journées, trois nouvelles observations ont été enregistrées :
Le 29 mai 2026 : un individu observé en mer à Tabarka (gouvernorat de Jendouba) ;
Le 30 mai 2026 : un individu retrouvé échoué sur la plage de Borj Cédria (gouvernorat de Ben Arous) ;
Le 31 mai 2026 : un individu observé en mer à Soliman (gouvernorat de Nabeul).
Ces signalements ont été effectués par des citoyens ayant pu identifier l’espèce grâce aux actions de sensibilisation et aux informations diffusées par l’Association TunSea pour la science participative ainsi que par les différents médias et plateformes d’information.
Il convient de souligner qu’aucun incident ni aucune blessure n’ont été signalés à la suite de ces observations. Cette situation démontre l’importance d’une communication scientifique fondée sur des informations fiables, permettant au public d’identifier les risques potentiels et d’adopter les comportements appropriés sans céder à la peur ou à la désinformation.
La présence du Physalia physalis sur les côtes tunisiennes demeure un phénomène naturel et temporaire, lié aux conditions météorologiques, aux courants marins et aux vents dominants. Cette situation pourrait se poursuivre encore quelques jours en fonction de l’évolution de ces paramètres.
Les spécialistes appellent les citoyens à maintenir leur vigilance et à continuer de contribuer au suivi de ce phénomène en respectant quelques consignes simples :
Photographier les spécimens à distance ;
Signaler le lieu et la date de l’observation ;
Éviter tout contact avec les organismes marins inconnus.
Cette expérience illustre le rôle essentiel de la science participative et de la sensibilisation précoce dans la gestion sereine des phénomènes naturels. Grâce à la coopération des citoyens et à la diffusion d’informations vérifiées, le suivi de cette situation s’effectue dans de bonnes conditions, sans incident ni inquiétude excessive.
La science participative contribue à la protection des citoyens, et une information fiable demeure le meilleur rempart contre les rumeurs et la désinformation.








































