Le Groupe de la Banque africaine de développement salue la publication du Rapport comparatif sur les banques multilatérales de développement (BMD) 2026, qui montre que les BMD ont conservé des positions de fonds propres et de liquidités solides en 2025, ce qui leur a permis de rester une source stable de financement pour leurs clients.
Produit dans le cadre du Forum mondial sur les risques et les finances (Global Risk and Finance Forum, GRaFF), le rapport rassemble les données financières de quinze BMD participantes, dont le Groupe de la Banque africaine de développement. Il est publié par la Banque asiatique de développement pour le compte du GRaFF et a été coordonné conjointement avec la Banque européenne pour la reconstruction et le développement.
Ce rapport offre aux actionnaires et aux membres du G20 un point de référence commun pour comprendre la situation financière des BMD. Il soutient la recommandation du G20 relative à l’évaluation comparative annuelle des fonds propres, qui s’inscrit dans le cadre d’efforts plus larges visant à renforcer la capacité des BMD à financer le développement.
« Des bases financières solides nous permettent de soutenir les ambitions de développement de l’Afrique », a déclaré Hassatou Diop N’Sele, vice-présidente chargée des finances et directrice financière du Groupe de la Banque africaine de développement. « Ce rapport renforce la transparence et contribue à éclairer la manière dont les BMD peuvent utiliser plus efficacement leurs capitaux tout en préservant la résilience nécessaire pour soutenir les pays dans des conditions économiques difficiles. »
S’appuyant principalement sur les données de fin d’année 2025, ce rapport examine l’adéquation des fonds propres, la liquidité, les caractéristiques du portefeuille, les transferts de risques et les évaluations de notation de crédit. Cette édition présente également une analyse des tendances de certains ratios financiers.
Le Rapport comparatif 2026 souligne que les différences dans les mandats et modèles économiques des BMD doivent guider l’interprétation des données, et que les indicateurs individuels ne doivent pas être utilisés isolément pour comparer leur solidité financière.












































