Depuis 30 ans, cette conviction est au cœur de l’action du Prince Claus Fund, qui soutient à travers le monde des artistes, penseurs et acteurs de changement pour lesquels la culture est bien plus qu’une expression artistique : elle est aussi un espace de liberté, de dialogue, de participation et d’engagement dans la société.
La Tunisie fait partie de cette histoire depuis presque les débuts du Fonds. Au fil des années, plusieurs figures et initiatives tunisiennes ont été distinguées ou soutenues : l’historien Abdeljelil Temimi, lauréat dès 1997, Sami Ben Gharbia, engagé dans les nouveaux espaces d’expression numérique, ou encore L’Art Rue, récompensée en 2017 pour son travail à la croisée de l’art, de l’espace public et de la société.
Une nouvelle génération a depuis rejoint cette communauté, notamment à travers les Seed Awards, avec Younes Ben Slimane, Sana Chamakh, Mohamed Issaoui, Baya Medhaffar, Rim Harrabi et Walid Ben Ghezala autant de parcours qui illustrent la capacité de la création à ouvrir de nouveaux espaces de réflexion, de rencontre et d’expression.
Cette histoire continue aujourd’hui. Lors de sa récente visite à L’Art Rue, au cœur de la médina de Tunis, l’Ambassadrice Dewi van de Weerd a pu échanger avec l’équipe sur son travail, son engagement auprès des communautés et sa manière de faire de la ville elle-même un espace de création et de dialogue.
À l’occasion de ce 30e anniversaire, nous célébrons une conviction qui reste profondément actuelle : la culture n’est pas un luxe. Elle est un besoin fondamental, un espace d’expression et une dimension essentielle de la vie humaine.













































