La cheffe du gouvernement, Mme Sarah Zaafarani Zenzari, a reçu le vendredi 19 décembre 2025, au palais du gouvernement dans la Kasbah, la directrice de l’École Nationale d’administration, Mme Khawla Obeidi.
La réunion a porté sur un examen structurel et exhaustif du système de formation des cadres administratifs de toutes sortes. Zenzri a insisté sur l’importance de former des cadres administratifs en accord avec les options nationales, comme l’a demandé Son Excellence le président de la République, M. Kais Saied, en prônant une ouverture d’esprit et une nouvelle pensée positive pour trouver des solutions en temps réel lors du traitement des dossiers, plutôt que de freiner et de retarder les décisions en justifiant les lois par des arguments non fondés.
Il a souligné la nécessité de rompre totalement avec les anciennes approches classiques adoptées dans l’administration, ainsi qu’avec une pensée étroite, conservatrice et anti-changement, afin de faire évoluer l’administration pour qu’elle soit efficace, forte et réponde aux aspirations des Tunisiens et des Tunisiennes, leur fournissant des services administratifs de haute qualité dans des délais réduits.
Cette réforme inclut le développement de programmes de formation de base pour les cadres supérieurs et intermédiaires de l’École nationale de gestion, ainsi que leur préparation pratique à l’exercice de fonctions administratives au sein des diverses structures de l’État.
La cheffe du gouvernement a également mis en avant, lors de cette réunion, l’importance de promouvoir la formation continue ainsi que le développement des compétences administratives de tous types et de tous les ministères, institutions publiques et organismes aux niveaux central, régional et local, afin de rester informé des avancées technologiques modernes, de l’innovation et du renouvellement.
La cheffe du gouvernement a insisté sur la nécessité d’élaborer un plan d’action pour l’Ecole Nationale d’administration qui intègre une réforme structurelle du système de formation administrative, en adéquation avec la politique sociale et économique de l’Etat, et qui s’inscrit dans les programmes et projets prévus dans le plan de développement pour la période 2026-2030. Ce plan doit inclure des formations de base au bénéfice des administrations régionales, des groupements locaux et des administrations centrales, en raison de son rôle dans le suivi des projets publics et la supervision de leur bonne exécution au service des citoyens, tout en répondant à leurs attentes légitimes.
Pour sa part, la directrice de l’Ecole Nationale d’administration, Mme Khawla Laabidi, a exprimé son engagement à réaliser les réformes structurelles nécessaires au niveau de la formation et de ses composantes, ainsi qu’à développer une vision globale et une stratégie clairement définie pour la réforme et la modernisation de tous les programmes de formation de base et continue, afin de faire face aux défis contemporains.
De plus, elle a souligné la nécessité de réexaminer tous les programmes de formation dispensés par l’Ecole Nationale d’administration, en réponse aux besoins des ministères, des institutions et établissements publics, ainsi que du marché du travail, dans le but de contribuer au développement des services administratifs et d’améliorer leur qualité, conformément à la politique de l’Etat visant à développer les compétences et à mettre à niveau les connaissances et le niveau scientifique de l’assistance publique, tout en améliorant ses performances.
La cheffe du gouvernement a demandé au directeur de l’École nationale d’administration de collaborer avec tous les ministères et les structures publiques à tous les niveaux, que ce soit central, régional ou local, afin de planifier des sessions de formation continue. Ces sessions doivent s’appuyer sur une nouvelle approche intégrant les technologies modernes pour améliorer les compétences administratives et garantir la qualité de la formation ainsi que la modernisation de la gestion, tout en prévoyant une évaluation régulière de ces cours.
Lors de cette réunion, le directeur de l’École Nationale de management a soumis au chef du gouvernement un rapport détaillé concernant le dix-septième cours de formation intitulé « le leadership administratif et l’innovation publique. », Mme Sarah Zaafarani Zenzari, a reçu le vendredi 19 décembre 2025, au palais du gouvernement dans la Kasbah, la directrice de l’École Nationale d’administration, Mme Khawla Laabidi.
La réunion a porté sur un examen structurel et exhaustif du système de formation des cadres administratifs de toutes sortes. Le chef du gouvernement a insisté sur l’importance de former des cadres administratifs en accord avec les options nationales, comme l’a demandé Son Excellence le président de la République, M. Kais Saied, en prônant une ouverture d’esprit et une nouvelle pensée positive pour trouver des solutions en temps réel lors du traitement des dossiers, plutôt que de freiner et de retarder les décisions en justifiant les lois par des arguments non fondés. Il a souligné la nécessité de rompre totalement avec les anciennes approches classiques adoptées dans l’administration, ainsi qu’avec une pensée étroite, conservatrice et anti-changement, afin de faire évoluer l’administration pour qu’elle soit efficace, forte et réponde aux aspirations des Tunisiens et des Tunisiennes, leur fournissant des services administratifs de haute qualité dans des délais réduits.
Cette réforme inclut le développement de programmes de formation de base pour les cadres supérieurs et intermédiaires de l’École nationale de gestion, ainsi que leur préparation pratique à l’exercice de fonctions administratives au sein des diverses structures de l’État.
La cheffe du gouvernement a également mis en avant, lors de cette réunion, l’importance de promouvoir la formation continue ainsi que le développement des compétences administratives de tous types et de tous les ministères, institutions publiques et organismes aux niveaux central, régional et local, afin de rester informé des avancées technologiques modernes, de l’innovation et du renouvellement.
La cheffe du gouvernement a insisté sur la nécessité d’élaborer un plan d’action pour l’Ecole Nationale d’administration qui intègre une réforme structurelle du système de formation administrative, en adéquation avec la politique sociale et économique de l’Etat, et qui s’inscrit dans les programmes et projets prévus dans le plan de développement pour la période 2026-2030. Ce plan doit inclure des formations de base au bénéfice des administrations régionales, des groupements locaux et des administrations centrales, en raison de son rôle dans le suivi des projets publics et la supervision de leur bonne exécution au service des citoyens, tout en répondant à leurs attentes légitimes.
Pour sa part, la directrice de l’Ecole Nationale d’administration, Mme Khawla Laabidi, a exprimé son engagement à réaliser les réformes structurelles nécessaires au niveau de la formation et de ses composantes, ainsi qu’à développer une vision globale et une stratégie clairement définie pour la réforme et la modernisation de tous les programmes de formation de base et continue, afin de faire face aux défis contemporains. De plus, elle a souligné la nécessité de réexaminer tous les programmes de formation dispensés par l’Ecole Nationale d’administration, en réponse aux besoins des ministères, des institutions et établissements publics, ainsi que du marché du travail, dans le but de contribuer au développement des services administratifs et d’améliorer leur qualité, conformément à la politique de l’Etat visant à développer les compétences et à mettre à niveau les connaissances et le niveau scientifique de l’assistance publique, tout en améliorant ses performances.
La cheffe du gouvernement a demandé au directeur de l’École nationale d’administration de collaborer avec tous les ministères et les structures publiques à tous les niveaux, que ce soit central, régional ou local, afin de planifier des sessions de formation continue. Ces sessions doivent s’appuyer sur une nouvelle approche intégrant les technologies modernes pour améliorer les compétences administratives et garantir la qualité de la formation ainsi que la modernisation de la gestion, tout en prévoyant une évaluation régulière de ces cours.
Lors de cette réunion, le directeur de l’École Nationale de management a soumis au chef du gouvernement un rapport détaillé concernant le dix-septième cours de formation intitulé « le leadership administratif et l’innovation publique. »












































