La première réunion de cette année du Conseil National de coopération technique s’est déroulée le lundi 07 juillet 2025.
Cette rencontre s’inscrit dans le cadre de l’élaboration d’une stratégie nationale intégrée visant à valoriser les compétences tunisiennes et à renforcer leur rayonnement tant au niveau régional qu’international, tout en consolidant la position de la Tunisie en tant que partenaire fiable dans le système de coopération technique internationale.
Le ministre de l’Économie et de la Planification, M. Samir Abdelhafed, a présidé les travaux du conseil en présence de membres représentant les ministères et structures publiques concernés, ainsi que des représentants des organisations nationales et des structures professionnelles compétentes, du directeur général de l’agence tunisienne de coopération technique, M. Mohamed Belidi, et d’un certain nombre de cadres de l’agence et du Ministère.
Lors de l’ouverture de la session, M. Samir Abdelhafed a souligné le succès des compétences tunisiennes à l’étranger, que ce soit dans un cadre bilatéral, tripartite ou multilatéral, à présenter une image claire des ressources humaines de la Tunisie, mettant en avant l’attention que le président de la République accorde à tous les Tunisiens de l’étranger, ainsi que son suivi de leur situation et sa volonté de renforcer les liens pour consolider leur attachement à la Tunisie et contribuer à son développement.
Le ministre a souligné l’importance cruciale de la coopération technique dans le rayonnement de la Tunisie, en apportant de nombreuses compétences dans divers domaines pour travailler dans des pays frères et amis, ainsi que dans des organisations, organismes et institutions financières internationales et régionales. Depuis la création de l’agence tunisienne de coopération technique, le nombre de collaborateurs a dépassé 79 000, en plus de la mise en œuvre de programmes de formation qui ont profité à plus de 6 500 cadres arabes et africains.
Monsieur Samir Abdelhafed a souligné que le secteur de la coopération technique et la réponse aux demandes croissantes de compétences nationales présentent aujourd’hui plusieurs défis. Le plus crucial est d’établir un équilibre entre les demandes externes et les besoins de la Tunisie en matière de compétences, ce qui nécessite une réflexion approfondie et un dialogue pour élaborer une nouvelle stratégie et des cadres innovants afin d’atteindre cet équilibre.














































