Le congrès mondial de la nature organisé par l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN)., s’ouvre à Marseille ce vendredi 03 septembre .
L’objectif affiché pour cette édition est de «mettre fin au déclin alarmant de la biodiversité». Pour l’occasion, plus de 20.000 personnes sont attendues, que ce soit à Marseille ou en visioconférence, dont 15.000 experts de Commission et des personnalités politiques comme Barbara Pompili, ministre de l’Environnement, Christine Lagarde, président de la Banque centrale européenne, ou encore Nicolas Hulot et Emmanuel Macron.
Jusqu’au 11 septembre, les discussions porteront donc sur de nouvelles actions possibles pour renforcer la biodiversité au niveau mondial. Du fait de l’organisation du congrès à Marseille, une importance toute particulière sera consacrée aux enjeux marins. En amont du rendez-vous, plus de 50 Etats, dont la France, se sont d’ores et déjà engagés à protéger au moins 30% des océans d’ici à 2030.
LA COP26 DANS LE VISEUR
Seulement, les ONG de défense de l’environnement demandent que les recommandations soient davantage suivies par les Etats. Certaines mettent notamment en avant que les engagements pris par les nations en 2010 pour 2020 n’ont pas été respectés. Greenpeace a notamment appelé la France à «changer de braquet avant la fin de ce quinquennat».
Un premier accord centré sur la biodiversité pourrait, de plus, lancer le compte à rebours avant la COP26 de Glasgow. Après la parution du dernier rapport du GIEC, particulièrement alarmiste, le chef de l’Etat français avait indiqué vouloir rester «du côté de ceux qui agissent». Reste à savoir si les discussions donneront lieu à des actes à la hauteur de l’urgence pointée du doigt par les scientifiques.
Avec AFP















































