En marge d’une conférence de presse tenue ce matin à Tunis, par le collectif «avocats pour la protection des droits et libertés» pour faire connaitre ce collectif, ses objectifs, travaux et positions envers les dépassements ayant succédé au 25 juillet, son coordinateur général, Malek Ben Omar, a indiqué que ces violations portaient sur « les procès militaires, les comparutions des bloggeurs, l’assignation à résidence de nombre de personnes sans raisons, l’interdiction de voyage, et l’application du décret portant sur l’état d’urgence ».
Il a déploré l’absence d’un représentant de l’Etat pour clarifier l’essence et les raisons de ces décisions, considérant qu’à l’exception de la suspension de l’Assemblée, les autres dispositions sont contraires à la loi.
Il a, de surcroît, annoncé que le collectif avait intenté un recours contre les décisions de suspension et de prorogation.













































