Les prix du pétrole affichent une certaine stabilité ce mercredi, oscillant entre des préoccupations relatives à l’approvisionnement et des prévisions pessimistes concernant la demande mondiale.
À midi, le prix du baril de Brent de la mer du Nord, pour une livraison en mars, a légèrement augmenté de 0,22 % pour atteindre 77,22 dollars, après avoir atteint un sommet de 77,89 dollars, le plus élevé depuis la mi-octobre 2024, soit près de trois mois.
De son côté, le baril de West Texas Intermediate, pour livraison en février, a enregistré une hausse de 0,46 % à 74,59 dollars.
Les deux références du brut bénéficient des inquiétudes entourant un éventuel resserrement de l’offre de pétrole, selon les analystes.
Par ailleurs, les prix du brut profitent des perspectives d’une reprise de l’économie chinoise, soutenue par des mesures de relance, ce qui pourrait également stimuler la demande en matières premières.
L’American Petroleum Institute (API), représentant les professionnels du secteur, a estimé mardi soir que les stocks américains de brut avaient diminué de 4,02 millions de barils au cours de la semaine précédente.
Cependant, cette baisse inattendue a été « plus que compensée » par une augmentation des réserves d’essence, qui ont crû de plus de 7,33 millions de barils, comme l’a signalé l’API, selon les experts du marché.
Les données de l’Agence américaine d’information sur l’énergie (EIA), qui seront publiées mercredi, sont généralement considérées comme plus fiables.





































